Des rosiers grimpants pour situations particulières

Certains rosiers grimpants résistent bien au froid alors que d’autres préfèrent les climats plus doux ou une ombre légère. En revanche, les plus faciles à cultiver s’adaptent à toutes les expositions. Les rosiers se plaisent en situation dégagée et ensoleillée à l’abri des vents violents. Certains grimpants supportent néanmoins une ombre légère et quelques variétés à massifs donnent des fleurs qui s’abîment au soleil.

Les préserver de l’oïdium:

L’oïdium ou blanc maladie due à un champignon touche surtout les variétés grimpantes. Il se manifeste par un feutrage blanchâtre envahissant le feuillage et les boutons floraux. Les rosiers grimpants garnissent des façades souvent ensoleillées et orientées à l’est, au sud ou à l’ouest. Palissés contre un mur, ils reçoivent peu de pluie et l’air circule mal au niveau du feuillage donc ils sont très sensibles à la maladie.

Si possible, laisser un espace de 20 cm entre le support du rosier (treillage, fil de fer) et le mur pour favoriser la circulation de l’air. Pour ce type d’exposition, choisir de préférence des variétés remontantes. Pour les rosiers non remontants, utiliser des supports aérés portique, pylône ou pergola.

Rosiers grimpants pour toutes les expositions:

La plupart des rosiers grimpants demandent une exposition bien ensoleillée pour fleurir et c’est le cas de Gloire de Dijon. Cependant, quelques-uns fleurissent bien même à mi-ombre ou contre un mur exposé au nord. Pour ces situations, vous devez choisir Danse du Feu, rosier remontant à la floraison d’un rouge éclatant; Albéric Barbier, rosier non remontant mais au beau feuillage et aux fleurs doubles et blanches.

Dans la même rubrique

Ajouter un commentaire