Milieu des échanges entre l’’intérieur et l’’extérieur, la fenêtre sait se faire oublier sauf lorsque mal adaptée ou mal installée, elle laisse passer le bruit et le froid ou encore quand vieillie et déformée, son ouverture et sa fermeture deviennent trop laborieuses. Certains modes d’’ouverture relèvent d’’habitudes locales mais d’’autres sont dictés par l’’usage de l’’ouvrage. Ainsi, les fenêtres de toit ouvrent toujours autour d’’un axe horizontal et l’’axe d’’ouverture des portes-fenêtres ne peut être que vertical à moins d’’être coulissantes. La présence de pivots ou de paumelles (ou leur absence) et la position de l’’axe de pivotement caractérisent les divers modes d’’ouverture.

Modes d’’ouverture des fenêtres:

Les paumelles à axe vertical sont les types les plus répandus en Europe :

  • « à la française », le vantail s’’ouvre vers l’’intérieur de la pièce ;
  • « à l’’anglaise », le vantail s’’ouvre vers l’’extérieur de l’’habitation.

Les paumelles horizontales situées à base du vantail donnent une ouverture « en soufflet ».
La combinaison des deux axes donne une fenêtre « oscillo-battante ».
Les vantaux coulissants dépourvus de paumelles ou de pivots peuvent se déplacer horizontalement ou verticalement (fenêtre guillotine).
Les ouvrants pivotants équipent les fenêtres pivotantes lorsque l’’axe est vertical. Elles sont appelées « basculantes » quand l’’axe est horizontal.
Les articulations à biellettes font basculer le vantail à l’’horizontale soit en un seul tenant vers l’’intérieur (à la canadienne) ou l’’extérieur (à l’’italienne) soit encore en deux éléments (à l’’australienne).

Le dormant:

La traverse inférieure de l’’encadrement de la fenêtre joue un rôle critique pour l’’étanchéité en assurant plusieurs fonctions :

  • recueillir et évacuer vers l’’extérieur l’’eau de condensation ruisselant sur la face intérieure des vitres sauf s’’il s’’agit de vitrage isolant ;
  • rejeter à l’’extérieur l’’eau recueillie dans les volumes de décompression ;
  • empêcher la pluie de s’’infiltrer dans le plan de jonction du dormant sur l’’appui en maçonnerie grâce au « becquet » saillie de la traverse basse.